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dimanche 8 septembre 2013

Le référencement naturel des petits sites

Pour le référencement, petits sites n'égale pas site sans contenu

Le monde du référencement est surpris voire ébloui : pour une fois, Google pense aux "petits sites". Mais ne nous précipitons pas - ceci ne veut pas encore dire que ce fameux moteur de recherche a l'intention de mieux indexer les petits sites, c'est-à-dire de renoncer à utiliser la taille du site en tant que critère du référencement. Mais nous constatons quand même que, aux yeux de Google, les petits sites commencent à exister...

C'est qu'un ingénieur de chez Google a découvert que même un petit site peut avoir de la qualité. Ainsi, il s'est demandé si cette découverte est unique ou si, effectivement, il y a un nombre considérable de sites qui sont de qualité, mais de petite taille. Pour trouver une réponse à cette question, Google a publié un formulaire où il demande aux petits sites "mal vus" par les robots de signaler leur existence.

Malheureusement, ni les représentants de Google eux-mêmes ni les nombreux commentaires des experts du monde du référencement n'expliquent exactement ce qu'ils entendent par un "petit" site Web. Jusqu'à ce jour, les Webmasters partaient du principe qu'un site d'un minimum de 12 pages de contenu logique, instructif et bien en relation avec le sujet de la page et de ses titres constituait pour Google un site "digne de ce nom". On pouvait s'attendre à ce que les robots de Google ne "remarquent" même pas un site qui disposait de moins de 12 pages de contenu - les pages de formulaire, de prix, de photos ou d'autres contenus qui ne fournissaient pas d'informations textuelles claires n'étant pas comptées.

Ce chiffre "magique" de 12 pages perdra-t-il son importance dans un futur proche ? - Actuellement, personne ne le sait. Les recherches de l'ingénieur de Google sur les "petits sites" peuvent cibler les sites avec 12 pages considérés depuis longtemps comme "petits" (mais acceptables) par les moteurs ou bien les "véritables" petits sites (c'est-à-dire "petits" aux yeux de leurs Webmasters) d'en dessous de 12 pages...

Par conséquent, il vaut probablement mieux ne pas espérer que Google consacre une pensée aux sites ne contenant que quelques pages et se tenir dans la quantité minimum de 12. Toutefois, le formulaire de l'ingénieur donne une indication qui, bien qu'elle ne fournisse pas de nouvelle information, confirme un principe sur lequel les référenceurs misent depuis longtemps : la qualité du contenu et l'importance et originalité des informations.

C'est que nous trouvons sur le formulaire demandant aux "petits sites" de se signaler une rubrique à remplir qui paraît essentiel : Why does this website deserve to outrank the current websites in Google's search results? What makes this website better? - "Pourquoi ce site mérite-t-il de figurer dans le moteur de Google avant ceux qui, actuellement, sont bien placés ?" Ou, plus clair encore : "Pourquoi ce site est il meilleur (que les autres) ?"

Nous ne connaissons pas l'impact de la recherche sur les petits sites sur leur référencement futur et l'importance du fameux chiffre 12. Mais nous comprenons de nouveau que, pour Google et tous les autres moteurs de recherche, le premier facteur - et le facteur essentiel - du référencement est le contenu, c'est-à-dire son utilité pour l'internaute. La première question à poser avant de s'attaquer à la construction d'un site ou à son référencement reste éternellement la même : en quoi notre site se distingue-t-il des autres et pourquoi, tout simplement, mérite-t-il de figurer sur la première position dans les pages de Google... autrement dit, pourquoi est-il le meilleur ?
Copyright - Texte : Doris Kneller - Photo d'arrière-plan : Doris Kneller

jeudi 8 août 2013

Le référencement naturel et le contenu d'un site




La rédaction du contenu d'un site optimisé pour les internautes,
les robots de Google et le référencement naturel

Selon les statistiques, nous devons partir du principe que 50 à 60 pour cent du trafic sur notre site parvient des moteurs de recherche et, notamment, de Google. Les autres 40 à 50 pour cent sont des internautes qui nous gardent dans leurs favoris, des gens qui nous trouvent par un lien sur un autre site ou, toujours, le "bouche à oreille".

Autrement dit, notre site doit "plaire" autant aux internautes qu'aux robots de Google - peut-être même un peu plus aux robots. L'optimal, toutefois, serait de créer un site qui "plait" aux visiteurs humains et, en même temps, aux visiteurs virtuels.

Un site, grosse modo, consiste dans le graphisme - la présentation optique du site - et dans le contenu. Le contenu d'un site, de son côté, peut consister en images de toute sorte, flash, vidéos et texte écrit. A nos visiteurs humains, le graphisme transmet la fameuse "première impression" - c'est-à-dire que, si le graphisme ne les accroche pas, ils ne restent pas sur le site. Ce n'est que plus tard que l'internaute s'intéresse au contenu du site et à la question, si ce contenu peut lui fournir les informations qu'il attend.

Les robots de Google et d'autres moteurs de recherche n'ont pas besoin de "première impression". Ils ont "l'ordre" de visiter un site et ne s'interrogent pas s'il leur plait ou non. Ainsi, il est évidemment important de soigner la présentation d'un site - un internaute qui ne se sent pas bien sur notre site ne nous place pas dans ses favoris, ne nous donne pas un lien à partir de son blog ou site, ne parle pas de nous à ses copains et, bien sûr, n'achète rien -, mais du point de vue du référencement naturel, ce n'est que le contenu qui compte.

On peut dire que Google et les autres moteurs de recherche sont restés un peu "vieux jeu". Car au début de l'ère d'Internet, les gens ne se branchaient que pour recevoir des informations, d'abord scientifiques (le Net a été inventé plus ou moins par des universitaires), plus tard plus générales. Google et ses collègues insistent toujours sur cette première idée du Web en tant que transmetteur d'informations.

Ainsi, il est logique que les robots ne cherchent que des informations. Et comme, jusqu'à lors, leur technique ne prend pas encore en compte un renseignement transmis par une image (Flash est considéré comme image) ou une vidéo, ce qui nous reste pour "séduire" les robots, c'est le texte.

Autrement dit, tout ce qui compte, du point de vue du référencement naturel, c'est le texte sur les pages de nos sites. A partir de cette information, tout devient simple. Car le rédacteur du texte n'a qu'à se tenir à la logique pour être en mesure de rédiger un texte apte à booster le référencement de son site.

Dans le référencement, on parle beaucoup de "mots clés". Il y a effectivement encore des moteurs qui s'intéressent aux mots clés inscrits dans les balises meta. Google, par contre, ne leur porte pas beaucoup d'intérêt. Ses robots "pêchent" leur mots clés plutôt dans le nom du domaine, dans les titres (la balise "titre" des meta ainsi que les titres des paragraphes) et, bien sûr, dans le texte. Ils partent du principe que le ou les sujets du site déterminent automatiquement les mots ou expressions les plus souvent utilisés.

Ceci est logique : un site qui veut vendre des chaussures mentionne, dans ses textes, souvent le mot "chaussures" ou "bottes" etc. - donc les mots clés les plus importants du site. Un site sur le référencement naturel, par contre, utilise souvent... "référencement naturel". Ainsi, les robots acceptent comme mots clés tout simplement les mots ou expressions qu'ils trouvent le plus souvent dans les textes. Si, en plus, ses mots ou expressions cadrent avec les titres et le nom du domaine, un grand pas vers un bon référencement est fait.

Mais attention, ce système invite à l'exagération. Toutefois - si un mot clé ou une expression est utilisé trop souvent, Google le considère comme spamming - ce qui est puni par la perte d'une bonne place dans ses pages. Pour arriver à un référencement correct, il suffit de rédiger un texte comme si on le rédigeait exclusivement pour un public humain : utiliser les expressions importantes, oui, mais sans exagérer - ce qui correspond à quelque 2% du texte consacré ou mots clés.

De cette manière, tout le monde sera content : les internautes puisqu'ils trouvent un texte bien écrit et bourré d'informations, les robots pour le nombre correct - assez, mais pas trop - de répétitions des mots clés.
Copyright - Texte : Doris Kneller - Photo d'arrière-plan : Doris Kneller